Les limites à l'intégration régionale en Asie
Des bouts de rocher très convoités
entourent. Tous prétendent avoir des droits sur tout ou partie de ces îlots. Pourquoi un tel intérêt ? Parce qu'ils ont une position stratégique, que leur possession permet de s'approprier un immense espace océanique et surtout des fonds marins que l'on soupçonne d'abriter des réserves pétrolières abondantes. Chaque pays tente plus ou moins symboliquement de marquer son territoire (borne, constructions légères, aérodrome, manoeuvres navales,...).
Les deux Chine (communiste et nationaliste), pour une fois d'accord, revendiquent l'archipel des Senkaku, administré par le Japon et qui a une position stratégique majeure.
[source : L'Atlas des atlas, hors-série de Courrier international, 2005]
Le poids du passéVoyez, dans la partie documents du Blog, cet article du correspondant du Monde au Japon, Philippe Pons, sur les rapports troubles des autorités japonaises à cette période et les sanctuaires de Koa Kannon (boudhiste) et Yasukuni (shintoïste).
Retrouvez le sommaire du dossier sur l'histoire de l'Asie orientale, celui sur les BD et mangas pour comprendre l'Asie et celui sur la géographie de la Chine.
















